Un petit poème

A vous de voir si vous aimez bien deviner.
Si oui, je vous mets donc au défi de la trouver
La réponse de cet objet si bien convoité.
En un, il ou elle peut vous faire rêver,
De choses et d'instants toujours très passionnés.
En deux, il ou elle peut se faire toucher.
Mais soyons correcte, pourquoi se précipiter ?
Puisque toute chose est unique à apprécier.
En trois, l'objet précis peut aussi dégouter,
Ceci n'étant qu'une question de goût, pour aimer.
Chacun a ses préférences qu'il peut désirées.
En quatre, il ou elle est constamment jugé.
Eh ! Oui, surtout dans l'époque où l'on peut se trouver.
Pour ses beaux atouts généreux, que vous vénérez,
Pourtant, en rien vous ne devinez ses pensées.
Maintenant, vous allez savoir son utilité.
Dieu la crée, "elle", comme la fécondité,
L'histoire nous la donne docile et redoutée.
Cependant, la femme est ici pour nous éveiller,
Mère, amie, c'est certain, amante, reste a fonder.
Elle est là, quelque soit notre sexualité.


LA FEMME DE MOI
# Posté le dimanche 22 juillet 2007 07:01

Ma soeur et groscoquin (photo) et texte

Beaucoup de gens, comme vous et moi, manquent d'affection et de tendresse, et dans des moments de petites et douces complicités, on en a besoin. Pour ma part, j'aime bien le faire sans aucune arrière pensée, juste parce que les gens sont de nature distante et n'ose pas le faire, ni même de le demander, de peur qu'on les prenne pour des êtres faibles. Pourtant, cela leur redonnerait des forces comme, la confiance en soi, la sensation que tout va bien, de ne plus être seul, de se sentir protègé, de se laisser aller en des mains confiantes, de se sentir plaisant aux yeux des autres. Cependant, quand on connaît à peine, ou pas encore, des personnes, je suis d'accord, cela peut laisser entendre des choses. Mais, c'est à ces moments, qu'interviennent les mots pour le dialogue entre les deux êtres. Afin de ne laisser aucune ambiguïté entraver leur relation naissante. Quand on sait, que la majeur partie des gens manque de cela, on se dit que si l'on veut se rendre utile, à quelque chose, c'est pas beaucoup demandé, ni trop chère, d'y consacrer son temps, sa sympathie, son être intérieur, pour quelqu'un qui en a besoin. C'est l'une des particularités qui me constitue et elle s'appelle, ou plutôt se définit comme "donneur d'affection". Qualité, défaut ? Un peu les deux, tout suivant la place dans laquelle on se trouve, ainsi que notre façon de penser. Tout naturellement, je ne parle pas de rapport sexuel, mais de calins amicaux, comme le peuvent être les enlacements, les massages craniens, dorsaux, ou même les "hugs free" (calin gratuit, en anglais), qui ne suggèrent que l'action de se prendre dans les bras.
Ma soeur et groscoquin (photo) et texte
# Posté le dimanche 22 juillet 2007 07:30
Modifié le vendredi 18 avril 2008 09:41

L'acte (poème)

Tes yeux si profonds, comme le gouffre d'un puit,
Ont su me réconforter pendant cette chute
Libre. Si ce n'est quelques fois où tu m'as fuis,
Mais tu reviens en manque sans te faire brute,
Puisque l'amour, sans me voir, n'existerait pas.

Ton nez, qui ne cesse de vouloir me sentir
En fermant les yeux, te laisse te transporter.
Et ainsi, sans le savoir, tu peux en prédire
Les mêts délicieux ou mon parfum préféré,
Comme pour montrer les changements qu'il y a.

Tout autant, tes mains moites carressant mon corps,
Allant et venant d'un coin au centre sensible,
Qui sous l'excitation font : "Je suis ton trésor !"
Et avec ta douce langue, tu vas fébrile.
Je résiste longtemps. Tu ne te fâches pas.

Tu me désire, comme une tortue qui va,
Avec patience et lenteur, manger sa laitue.
De ton point de départ jusqu'à celui du bas,
Tu le vois et le constates : Tu m'as ému !
Tout ça pourquoi ? Me voir jouissif à tous tes pas.

Tes mains, frôlant les contours de mon corps très doux,...
Je ne peux pas être indifférent à tes coups !
Puissants et délicats, qui font raidir mon mât,
Car je navigue sur l'extase en cet instant.
A force de faire tanguer la proue, je sens,
Je m'accroche, je veux résister à ce dessein
Douloureux et plaisant à la fois. Un bourrin
Ne pourrait faire cela, pour que nous jouissions
Par un même soupir de délice. Un rire.
Et nos yeux et lèvres peuvent s'entretenir.
Car enfin arrivés, vidés, on se carresse,
Comme pour ce féliciter mais le temps presse.

Nous voilà en retard au diner de ce soir !
# Posté le dimanche 22 juillet 2007 07:55

"Hips don't lie" SHAKIRA

Le titre de cette chanson signifie " les hanches ne trompent pas" et le reste des paroles, qui la compose, parle d'une rencontre entre un américain et une étrangère hispanique. Peut être la colombienne, Shakira ? Elle passe par la danse pour parler de la tolérance envers les réfugiés étrangers, et du déhanchement pour aborder l'attraction et la tension entre deux êtres.
Pour mon cas, cette musique symbolise la même chose. Une rencontre personnelle ! C'est avec elle, que l'on s'est vu pour la première fois car on a dansé ensemble, et qu'ensuite on s'est plût, le 20 août 2006, mon premier amour et moi. Cette mélodie excessivement rythmée, nous a rapproché progressivement, à chaque fois qu'elle se faisait entendre, dans la discothèque où l'on était. Elle est passée trois fois avant que, l'on transpire enfin tous les deux, face à face, torse nu. Autrement dit, l'attraction et la tension se sont produites entre nous deux. Un d'ici, l'autre d'ailleurs. C'est-à-dire que l'un venait du département voisin, donc étranger, et qu'on a été indéniablement attiré, comme des aimants, l'un vers l'autre, lorsque nous nous déhanchions sur la piste. Soit un moment, pour moi, pur, véritable et inoubliable, que je raccroche à cet air musical, sur lequel, l'interaction de nos corps devenait sensuelle, charnelle, à ses tempos.
Pour ceux qui me connaissent, ils savent et devinent mon état d'âme. Celui de l'amertume, de la souffrance, de ne plus connaître cet amour vécu pendant deux mois. Depuis, je n'ai toujours pas trouvé d'instant, ni d'histoire, comparable, à laquelle je pourrais m'attacher. C'est au destin de voir et de me guider. Je le remercie déjà pour celle-ci, cette idylle merveilleuse dont cette musique a été la clef de cette brève et magique relation.
Merci destiné.
# Posté le vendredi 27 juillet 2007 09:56
Modifié le mardi 28 août 2007 11:40

4 mois après !!! (texte)

4 mois après !!! (texte)
Actuellement, il est bon à rien. Il souffre. Il y a quelques mois, il s'est fait larguer par son petit copain et cette rupture lui est toujours aussi difficile à vivre, au fil des jours qui passent. Cela fait quatre mois, aujourd'hui, et il y pense encore, avec amertume, regret... Parfois, il n'y pense pas ou plus, mais jamais il n'oublie, ni n'oubliera, cette belle histoire. Pour lui, elle a été exceptionnelle, inattendue. Il aura toujours une pensée pour celle-ci, le vingtième jour de chaque mois. Il symbolise sa rencontre, le 20 août, ainsi que sa rupture, le 20 octobre, avec cet être aimé. Soit deux mois dans lesquels, il se sera engagé et accroché au garçon qui l'a quitté.
Tel doit être le sort pour ce bisexuel, qui souffre d'avoir succombé au premier amour et au premier chagrin d'amour, pour lesquels, il se serait véritablement converti à être homosexuel. Cette passion, pour ce jeune homme de deux ans de moins que lui, a été un coup un foudre, apparemment. L'un, tout juste majeur. L'autre, pas encore, mais dans deux années. Tous les deux si jeunes, mais à la fois, si fragiles.
Pour le plus vieux, le soi-disant « adulte », il doute à savoir si il connaîtra un jour, un autre coup de foudre, ou quelque chose d'aussi fort. Si ça se trouve, il lui faudra en avoir connu d'autre, pour qu'enfin, avec le temps et le destin, il en trouve un plus magique, plus véritable, un coup de foudre en « or », l'âme s½ur. Il va donc devoir beaucoup creuser afin de trouver la personne qui renferme la personnalité unique, personnelle, et particulière, qui lui suscitera l'émerveillement, et qui lui payera le billet pour ce magnifique voyage qu'est l'amour. Il a cru que c'était le cas avec son jeune amant.
Cependant, il souffre d'amertume. Surtout aujourd'hui, le 20 février, car il se rappelle leur belle relation. Dorénavant, elle ne peut que lui manquer jusqu'à ce que le destin lui sourît.

Des mois sont passés et il a connu quelques problèmes de famille. Que ce soit les conneries de ses frères, ou le manque éprouvé par sa maman et sa s½ur (de quatre ans,) de l'absence du père parti en mission, ou bien ses études... Donc, cela lui a rappelé son but, celui « d'aider les autres avant lui-même ». De ce fait, la séparation qu'il a vécu, qu'il vit, l'a empêché d'être absent les week-ends, afin qu'il gère les péripéties familiales. C'est donc un point positif, qui lui a permis d'accepter la fatalité.
Pourtant, en ce moment, il sait que dans dix jours tout le monde se passera bel et bien de sa présence dans son foyer. Il ne le souhaite pas, car son but est ce qu'il est et il lui permet de ne pas penser à sa personne, à lui-même. Il a besoin d'être utile aux autres, et le fait de ne plus être sollicité par sa famille signifie, qu'il aura du temps pour lui, pour méditer sur « Qu'aurait pu être ma relation amoureuse ? » ou encore « Comment aurais-je pu éviter l'échec de celle-ci ? », cela suivie de d'autres méditations. L'une d'elle étant « Que se serait-il passé chez moi si je n'avais pas été là ? Ma maman se serait-elle suicidée ? »
Puisque le père est bientôt de retour, et que les problèmes sont en voie de résolution, sa mère s'apaisera et reprendra des forces grâce à lui. Elle a souvent été persécutée, tiraillée, par ses autres fils porteurs d'emmerdes, donc elle a besoin d'un pilier pour s'y reposer un peu. Un de ses fils à ennui a vingt ans, l'autre en a dix-sept, et celui du milieu, qui vit son supplice amoureux en silence, en a dix-huit.
Néanmoins, pour quelqu'un qui nécessite une telle envie d'être présent pour les autres, il devine, qu'il s'apprête à vivre un enfer, jusqu'à toucher le fond de l'ennui, de l'inexistence. Il aura du temps pour des remises en question, des remémorations, des souvenirs douloureux, liés au manque de ce fameux garçon. Tout lui sera opportun pour se torturer l'esprit, toutefois il cherchera un moyen de s'aider, de s'en sortir. L'alcool...la drogue...le sexe...le théâtre...le dessin...être modèle pour des cours de nu...la poésie...la lecture...les cours...les automutilations...l'écriture...ses amis...sa famille...sa petite s½ur... Sans vouloir de l'aide de quiconque.
Cependant, une haine augmente au plus profond de lui, inconsciemment. Depuis le jour, où ses parents ont refusé sa relation avec ce premier amour. Cela sous prétexte que l'un était majeur et pas l'autre. Que c'était du détournement de mineur, autrement dit, leur fils serait un « pédophile » à leur yeux, ou plus vulgairement un « pédé », dans sa vraie définition. Le refus de ses parents lui a été annoncé devant lui, son copain et la maman de son copain, qui les avait amené chez lui. Ses parents l'ont humilié et ont déclaré qu'ils avaient « honte » de leur fils.
Pourtant, cela n'a pas empêché que leur histoire se poursuive, mais ça n'a rien facilité non plus. C'est certainement de là, que vient cette hantise qu'il ressent envers sa mère. Sous l'essor de l'alcool, un soir, il s'en est pris à elle. Il en a honte, mais il n'y peut rien, c'était plus fort que lui. La douleur est intense. Il n'a pas su se contrôler. Il souffre en sourdine. Il s'abstient de trop boire, tant qu'il n'aura pas changé sur ce point-là. Voilà donc, un point négatif au fait d'obtenir sa majorité, celui de ne pas pouvoir aimer des mineurs, bien qu'il y ait consentement et qu'il n'y ait que deux ans d'écart.

Les vacances de février sont là, et dans deux jours c'est son anniversaire. Il va fêter ses dix-neuf ans. Un bilan s'imposera, à savoir ce qu'il a déjà accompli en bien...en mal...ce qu'il peut faire...ce qu'il fera... Pour couronner le tout, il jugera si sa vie mérite d'être vécu ou non, si il désire surmonter les difficultés à venir. Mais, ce bilan se fera après demain.
Au jour d'aujourd'hui, il choisit d'avoir un jour de plus à vivre... Un jour de deuil...

# Posté le lundi 06 août 2007 10:34
Modifié le jeudi 20 décembre 2007 04:23